AccueilFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion
Bonjour ,
  Tu as posté messages.
    Dernière visite le .

Partagez | 

La Nuit du Supplice

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Message posté : Mar 10 Avr 2018 - 0:17 Message
Obtenir l'URL : Cliquer ici


avatar

Höfðingi
Infos de base
Aucun

∞ Nombre de messages : 53
∞ Nombre de messages RP : 8
∞ Âge du personnage : 46 ans
∞ Caste : Guerriers
∞ Métier : Höfðingi, Chef des Snákrson
∞ Statut : Marié à Elma Gunnarsdóttir.
∞ Liens rapides : Présentation
Relations
Aventures
Aptitudes et inventaire
Défis
Fiche RPG
Feuille de personnage
Niveau de l'aptitude:
8/10  (8/10)
Niveau de renommée:
7/10  (7/10)
Description sommaire:
Quantités de gens s’étaient rassemblés autour du nouvel Höfðingi après qu’il eut triomphé de son père, pour s’assurer de sa faveur. La Longère était bondée de Capitaines, Artisans, Guerriers comme Nobles issus de toute l’île ou presque. Chaque absence était remarquée mais les présents ne cessèrent de défiler devant Harding, lui fourrant tant et tant de présents entre le mains ou l’assommant de récits de guerre et de pillages tout en vantant la gloire et la libéralité de son règne à venir.

La chère était succulente et la bière de derrière les fagots. Harding avait veillé à vider les mets personnels de son prédécesseurs pour récompenser la loyauté de ses soutiens. Il y eut du bœuf rôti, saignant, d’un gout rare, ainsi que des canards farcis et de pleines corbeilles de crabe tout frais. Tous pourraient admirer que les bonnes femmes qui assuraient le service étaient vêtues de fins lainages et de luxueux velours. Point de souillons nippées des frusques des dames de son prédécesseur mais bien les dames de son père et de ses frères. Harding trouvait ça marrant de leur faire jouer les boniches et les échansons. Elles étaient neuf en tout : belle encore, même si la maturité l’avait pour sûr attaquée, l’épouse de l’ancien Höfðingi elle-même. Le restant plus jeune, âgé de trente à dix ans, se trouvait composé de ses filles, belles-filles et de leurs propres filles.

Tyr, son Höfðingi de père adoptif, trônait à sa droite sur l’estrade, affublé de ses plus beaux habits tâchés du sang s’écoulant des plaies lui ayant ôté la vie. On lui avait attaché les bras et les jambes à son fauteuil et fourré dans la bouche un plantureux et fringant navet blanc. Harding s’était arrogé la place d’honneur du maitre de céans et il martela la table avec sa coupe pour réclamer le silence.

"Femmes, cria t’il à ses aristocratiques servantes, Je m’inquiète pour vos belles robes. Je ne voudrai pas qu’elles soient souillées de bière, de graisse et d’empreintes crasseuses de doigts baladeurs. C’est que j’entends laisser mes femmes-écume choisir leurs gardes robes personnelles parmi les vôtres une fois le festin terminé, hé !" Une lueur enjouée pétilla dans le regard d’Harding. C’était une chose que de tuer un ennemi, c’en était une autre que de l’humilier. "Aussi feriez-vous mieux de vous déshabiller !"

La grande salle fut balayée par des rugissements hilares et s’éclaffait en leur retournant obscénités sur obscénités. Quant aux interpellées, que pouvaient elles faires d’autres, privées de leurs époux et protecteurs assassinés, qu’obtempérer ? La plus jeune versa quelques larmes mais sa mère la réconforta et l’aida à délasser sa robe dans le dos. Après quoi, elles continuèrent à se déplacer le long des tables et à remplir chacune des coupes vides qui se tendaient. Bref, à servir comme auparavant, sauf qu’elles le faisaient désormais à poil !

Du bout de l’estrade éclate le rire de Bras-Rouge à ce spectacle. Du sein de la foule de convives, l’on entendit claquer la large paluche d’un capitaine sur le rebondis fessier d’une des servantes humiliée. Harding n’en rigola qu’à gorge mieux déployée. Et alors que le nouveau maitre de l’île saisit à pleine main un pichet d’hydromel pour étancher sa soif, tous -ou presque- en ces murs entendaient dignement célébrer sa victoire. Comme de véritables Snakrsons !
Revenir en haut Aller en bas



We. Are. Ascended.

We seek the monsters that you fear the most. We chase the nightmares that haunt your cowardly dreams. The deadlier the prey, the more we exalt in the hunt, the more we honor our gods. This harsh land breeds the savage... and we revel in it.

Voir le profil de l'utilisateur
Message posté : Sam 28 Avr 2018 - 17:17 Message
Obtenir l'URL : Cliquer ici


avatar

Snakr - Guerrier
Infos de base
Capitaine de la Mort Chantante

∞ Nombre de messages : 383
∞ Nombre de messages RP : 29
∞ Âge du personnage : 28 ans
∞ Caste : Guerriers
∞ Métier : Capitaine de la Mort Chantante
∞ Statut : Marié
∞ Liens rapides : Présentation
Relations
Sujets RP
Journal
Aptitudes et Inventaire
Défis
Fiche RPG
Feuille de personnage
Niveau de l'aptitude:
4/10  (4/10)
Niveau de renommée:
4/10  (4/10)
Description sommaire:
L’ancien Hofdingi n’avait jamais rien fait pour lui. Harding représentait un renouveau ; l’occasion de monter les échelons et de répandre la renommée qui lui était due. Ses hommes s’étaient tous montrés favorables vis-à-vis de la position de la Mort Chantante... sauf peut-être l’un d’entre eux qu’Amalrik avait fini par offrir à Vatn. Il espérait que le sacrifice avait joué en sa faveur. C’était du moins ce qu’il se répétait pour effacer les bribes de culpabilité risquant d’embobiner sa conscience. Peu importe... ce qui comptait était qu’une aire nouvelle s’était hissée à Jarda. Il pouvait déjà en percevoir le parfum en entrant dans le hall : la sueur salée suspendue dans l’air, lourde et épaisse.
Accompagné de son Second, Amalrik se sentait un peu plus à l’aise parmi la horde gueulante des vainqueurs. Finn était assis à côté de lui, maintenant un silence affamé tout en mastiquant une grosse bouchée de boeuf d’un appétit vorace. Son capitaine quant à lui en était déjà à sa cinquième choppe. Comme à son habitude, il était prêt à noyer son malaise dans l’alcool. En effet, Amalrik était bien trop angoissé à la perspective de faire face au nouveau Hofdingi. Il avait observé les Snákrson défiler devant leur nouveau commandant tout en attendant son tour. Son Second lui avait rappelé l’importance de laisser passer les familles nobles avant de se présenter à Harding ; mieux valait éviter paraître stupide et maladroit lors de leur premier face-à-face. D’un autre côté, l’attente avait permis au capitaine de boire une goutte d’hydromel de trop.
Par réflexe, Amalrik leva la main à sa joue. Il se retint au dernier instant d’y toucher la peau brulante qui avait été décorée d’une profonde balafre ; présent d’un loyaliste auquel il s’était pris lors de l’insurrection.

Une éternité sembla s’écouler avant que Harding prenne soudainement la parole. À la grande surprise d’Amalrik, le Hofdingi incita les femmes présentes au festin à se dénuder. Trop intimidées, aucune d’entre elles n’osa montrer une quelconque résistance et elles obéirent avec autant d’humilité et d’épouvante que possible. Finn rejoint les rires des Snákrson qui accompagnèrent l’exhibition. De son côté, le capitaine ne parvint pas à faire écho aux rugissements de ses compatriotes, trop gêné et involontairement empathique. Il était sur le point de se passer une main sur la nuque (comme il en avait l’habitude en étant pris d’embarras) puis altéra la trajectoire du geste en écrasant une jambe de crabe d’un vigoureux coup de poing. Il venait juste de commencer à manger la douce chaire du crustacé quand son Second attira son attention d’un léger coup de coude.
« Aller viens, c’est à nous. »
Amalrik acquiesça, se leva de sa chaise un peu trop vite, bousculant la table à laquelle il était assis, enclenchant les plaintes de quelques Snákrson. Le capitaine n’y porta toutefois aucune attention, et s’avança vers la table du Hofdingi, suivi de Finn.
« Hofdingi. Annonça-t-il d’une voix révérencieuse, C’est un honneur que d’avoir combattu en votre nom. Le capitaine se releva, croisant les bras derrière son dos dans une posture de soldat, Voici mon Second, Finn Haraldson. L’homme en question baissa la tête en signe d’acquiescement et de respect, puis Amalrik continua tout en essayant de maintenir un ton à la fois humble et assuré, La Mort Chantante et moi-même nous réjouissons face à votre admirable victoire. Il prit une profonde inspiration, Nous ne vous avons malheureusement pas apporté de grandioses présents, au lieu de quoi j’aimerais vous offrir la loyauté inconditionnelle de mon équipage et de moi-même. Nous sommes et seront toujours à votre service. »
Revenir en haut Aller en bas



Les  vagues  ne  se  lèvent  pas  sans  la  tempête.



La Nuit du Supplice

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1


Sujets similaires

-
» La nuit du renouveau.
» Dans la nuit noire (Pollo)
» Une nuit d'ivresse humaine
» La nuit, même si on est nyctalope, peut être dangereuse... [PV Gïlh'Or]
» Le supplice du repas. ARK. [Libre ; ]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Kolmen Kirosi :: La surface :: La longère de l'Höfðingi-