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Astrid ♆ Et l'unique cordeau des trompettes marines

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Guerrier

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Guerrier
Infos de base

Capitaine du Fer-de-Lance

∞ Nombre de messages : 914
∞ Nombre de messages RP : 13
∞ Âge du personnage : 30 ans
∞ Caste : Guerriers
∞ Métier : Capitaine de drakkar
∞ Statut : Célibataire
∞ Liens rapides :

Statut RP : ouvert (1/2)

1 rose de Sigrid, 1 rose de Logan ❤️
Fiche RPG
Feuille de personnage
Niveau de l'aptitude:
3/10  (3/10)
Niveau de renommée:
3/10  (3/10)
Description sommaire:
Mer 6 Déc 2017 - 16:55 Message | (#)

• Nom : Sìlfrddóttir ; Elle porte naturellement le nom de la fondatrice de sa lignée.
• Prénom : Astrid
• Sexe : Féminin
• Âge : 30 ans ; Astrid est née la deuxième semaine de Snjár, au cœur d'un hiver glacial et meurtrier.

• Caste : Guerriers
• Métier : Sentinelle des côtes de Fálki, capitaine du Fer-de-Lance

• Situation maritale : Célibataire
• Orientation : Hétérosexuelle ouverte ; Les nuits sont longues et froides sur une île entièrement composée de femmes.

• Famille : Astrid est issue d’une ancienne famille de Fálki. La fondatrice de sa lignée, Sìlfrd Vidrundóttir, s’est notamment illustrée dès l’an 266 lors de la bataille qui opposa Fálki et Snákr à Bjǫrn et vit la défaite de cette dernière.

Elle a deux frères aînés résidents sur Snákr et une jeune sœur, Holda, tous issus du même homme, un snákrson dont elle ignore jusqu’au visage. Sa grand-mère et sa mère sont encore à la tête des affaires familiales qu’elles gèrent d’une main de fer, tandis que ses tantes gèrent les affaires secondaires. Astrid avait également une tante et une sœur aînée, dont le souvenir ne fait toujours pas taire la douleur de la perte.


Mental

• Description mentale : Astrid est avant tout une femme aimante. C’est une mère dévouée et profondément attachée à ses enfants, y compris à ses fils qu’il lui a pourtant peu été donné de voir. C’est également une fille et une héritière impliquée et consciente de ses devoirs envers ses aïeules et envers son nom, ainsi qu'une sœur protectrice à l’écoute de sa cadette. Ses proches savent qu’ils peuvent compter sur elle, et que sa loyauté envers eux est infaillible. Mais son attachement va aussi à son île et à ses habitantes, qu’elle a juré de protéger en devenant une sentinelle et en mettant ses armes à leur service. Astrid est une lionne qui ferait tout pour protéger ceux qui lui sont chers. Son calme apparent s’efface rapidement lorsque ses proches sont en danger. Elle sait être d’une violence extrême, et presque d’une cruauté froide lorsqu’il s’agit d’appliquer méthodiquement une vengeance ou de défendre les siens.

Son statut de capitaine fait d’elle une meneuse particulièrement appréciée de ses subordonnées qui savent les sacrifices qu’elle consentirait pour elles. Toutefois, elle est aussi connue pour ses exigences qui ne savent tolérer l’échec, l’obéissance absolue qu’elle exige de son équipage et ses colères froides que personne ne cherche à essuyer. Femme rancunière et fière, elle ne tolère pas la défiance et exècre par-dessus tout qu’on lui manque de respect. Une ironie, lorsqu’on apprend à mieux connaître la facette cynique et acerbe de sa personnalité : sa peine à cacher son dégoûts des choses et gens lui a valu de s’attirer la franche animosité de certains individus.

Pourtant, lorsque cela s’avère nécessaire, la jeune femme est tout à fait capable de faire taire ses impressions pour offrir un visage neutre à ses interlocuteurs. Si elle n’aime guère les manigances, qu’elle trouve déshonorables, Astrid se sait parfaitement capable de manipuler ses interlocuteurs même si elle y préférera toujours le dialogue. Ou la violence, si cela s’avère nécessaire. Car il ne faudrait pas la sous-estimer ; Guerrière accomplie, elle compense la faiblesse de son sexe par une tactique guerrière et une agilité qui en font d’elle un adversaire redoutable. Si ses préférences vont aux arcs, il serait fou de croire qu’elle est en reste une lame entre les mains.

• Comment votre personnage considère les membres des îles voisines ? Et de Galmall ? Astrid a un regard neutre en ce qui concerne les habitants de Bjǫrn ; Elle les voit tout simplement comme des voisins discrets et fortunés avec qui il est bon de commercer et de former des alliances. Les continentaux lui sont un peu plus intéressants en ce qu’ils recèlent de mystérieux, en ce qu’ils inspirent l’inconnu et attisent son envie d’exploration. Quant aux Snákrson… Elle méprise ces fils de goule, cette engeance brutale sans raffinement et tout juste bon à engrosser les siennes. Encore qu’il existe quelques exceptions à la règle, même elle doit en convenir !
• Quelle vision votre personnage a-t-il du rôle de l‚homme et de la femme ? Même dans la société Fálki, profondément matriarcale, les hommes ont la possibilité de s’épanouir – si tant est qu’ils ne cherchent pas à prendre l’ascendant leurs mères et leurs épouses. Une situation qui lui convient très bien. Au final, Astrid a une vision assez simple rôle de l’homme et de la femme, qui ne prend guère le contre-pied de la pensée en vogue sur Fálki. Les femmes ne sont en rien inférieures aux hommes, mais chacun des sexes a ses propres forces, ses propres faiblesses, ses points communs et ses différences. Elle-même n’a pas cherché à cacher les siennes ou à les dépasser, elle s’est simplement adaptée pour tirer le meilleur parti de sa condition de femme.
• Que pense-t-il du système d‚échelle sociale ? L’injustice est inhérente à toutes les sociétés et elle la rejette, mais elle a également le privilège de faire partie de cette fraction de la population qui n’a pas à s’inquiéter du froid ou de la faim. Elle essaie d’agir au mieux, d’aller dans le sens du partage, mais paradoxalement Astrid est consciente que c’est par égoïsme qu’elle veut offrir ce qu’il y a de mieux à sa fille, son héritière, y compris si cela doit se faire au détriment des autres.
• Quelle est son ambition ultime ? Astrid a toujours nourri le désir secret de rejoindre Hyrða, mais elle sait ce rêve lointain et inaccessible. Alors son ambition se veut simple : protéger son île, faire de sa fille une femme forte capable de prendre sa succession à la tête des Sìlfrddóttir et asseoir le pouvoir de sa famille sur l’île et, pourquoi pas, au-delà.


Physique

Astrid a tout à envier aux flèches effilées de Fálki ; Peu haute mais athlétique, elle fait l’honneur des Sìlfǫrdottir, non moins déliée que ne l’étaient ses aïeules. Des années d’entraînement lui ont forgé un corps solide et souple, duquel subsistent encore quelques rondeurs, vestiges de ses grossesses successives et d’une enfance généreuse. Les vergetures entrecroisent les cicatrices, au creux desquelles elles se nichent et forment une arabesque argentée, tatouant irrémédiablement sa peau asséchée par le sel des embruns marins et tannée par le froid. Sur son ventre, la double balafre se démarque particulièrement, emblématique, reconnaissable entre toutes. Naissance et éventration. Elle la doit au même homme, à la même engeance abjecte ; Mère et combattante, elle est indistinctement vouée à ces deux causes.

Ses traits délicats, où s’affiche une compassion aimante, savent se déformer en un masque de rage pur, sans splendeur, ni harmonie. C’est au creux de ses yeux que s’opère l’indicible changement, quand la teinte lagune de ses iris vacille et cède aux circonvolutions ombreuses d’une nuit ombrageuse, et quand la flamme de l’amour et de la tendresse de la mère s’efface pour laisser place à l’acuité de la sentinelle et à la rage de la guerrière. Ses lèvres pleines savent se tordre d’un sourire tendre ou d’un rictus mauvais, leur moue ne traduit non pas moins sa vigilance lorsque ses doigts calés pincent la corde de son arc dans un chuintement sonore.

Son visage est nimbé de flammes dorées. Des cheveux, portés longs et tressés, qui jettent des braises ardentes lorsqu’elle se meut, se balancent au rythme mécanique d’une marche conditionnée aux terrains accidentés de Fálki et à sa faune sauvage. Pour évoluer en son sein, il a fallu s’adapter ; Son pas est léger, silencieux, elle sait se faire oublier des habitants naturels de l’île, et de ceux – moins naturels – qui osent s’aventurer sur les terres de ses sœurs et qu’elle se fait un plaisir de chasser. Pour mieux se fondre dans l’environnement, elle affectionne les vêtements aux teintes sombres, vertes et brunes, les étoffes et le cuir solide qui lui offrent protection et toute liberté de mouvement. Pour s’adapter à la ville, elle opte pour des robes aux teintes blanches et colorées qui font savamment écho aux couleurs dont se pare Þoka. L’odeur du sang, de la sueur, et du lilas font trace de son passage.


Histoire

AN 573 | Astrid est née de l’union de Grunhilde Sìlfǫrddóttir et d’un Snákrson anonyme. Conçue lors de la traditionnelle Tveirbinda, elle est le troisième enfant de Grunhilde et la seconde fille de cette dernière. N’étant pas destinée à hériter, il est décidé qu’elle prendra la suite de sa tante Ragnhild, capitaine de drakkar et sentinelle des côtes de l’île, jusqu’à ce que cette dernière enfante.

ANS 578 à 589 | Comme cela est de coutume à Fálki, la jeune fille fut éduquée par l’ensemble des femmes de sa famille, mais aussi par des professeurs spécialisés qui lui assurèrent un apprentissage strict dès l’âge de quatre ans. Elle reçut une éducation large, et possède aujourd’hui encore des connaissances rudimentaires dans de nombreux domaines.

ANS 581 à 589 | Décès de sa sœur aînée Helge de la fièvre. Marquée par sa perte et apeurée par les conséquences de la colère des Dieux, elle s’empreint profondément des enseignements religieux et, en vertu de la règle de filiation matrilinéaire de l’île, elle devient l’héritière légitime de sa famille. Quelques années plus tard, sa jeune sœur Holda fait son entrée au temple de Stjarna.

AN 590 | Sa tante est brutalement assassinée par deux Snákrson lors du Tveirbinda. L’offense est absolue, on réclame largement vengeance parmi ses proches. Bouleversée et folle de rage, Astrid prend les voiles contre l’avis de sa mère pour partir à la recherche des responsables. Elle les retrouve au bout de quelques semaines à écumer les flots. Elle fait la rencontre d’Amalrik Hafson, le futur père de ses enfants, qui la blesse gravement au cours des combats. L’affrontement est sans merci, et les pertes sont nombreuses de part et d’autres mais elle parvient néanmoins à venger Ragnhild et retourner sur l’île avec la majorité de l’équipage. Elle reste plusieurs semaines en convalescence. Suite de l’enterrement de sa tante, elle hérite de ses responsabilités, de son navire et du devoir de prendre soin de sa veuve.

AN 591 | Elle participe pour la première fois au Tveirbinda, y rencontrant Amalrik Hafson pour la seconde fois. Elle ne sut jamais vraiment s’il la reconnut, et n’eut pas vraiment l’occasion de se poser la question au cours de la nuit qui suivit. Quelques mois plus tard naissait de son premier fils, Roald. Elle se chargea de son éducation jusqu’à ce qu’il soit en âge de se séparer d’elle, après quoi elle le confia à son père comme il est de coutume pour les enfants mâles issus du Tveirbinda.

AN 593 | Rencontre avec Amalrik devenu capitaine de la Mort Chantante, lors d’un affrontement au large des côtes de Fálki. Leur combat finit par prendre une toute autre tournure. Naissance de son second fils, Sigvald. Là encore, une fois l’enfant sevré il est confié aux bons soins de son père.

AN 596 | Astrid participe pour la seconde fois au Tveirbinda, où elle fait la rencontre de Gabriel Brynjolfson. Le forgeron lui donne sa première fille, Solveig. Elle apprend la prise de pouvoir de Harding Samrson avec amertume, consciente qu’il lui sera désormais très difficile de voir ses fils sur le sol de Snákr.

AN 598 | Elle accueille favorablement l’arrivée au pouvoir d’Eldrid Systndóttir suite au décès de sa mère, consciente de ses capacités de guerrière, de meneuse et sa volonté d’élever l’île au rang qui lui est dû.

AN 603 | Année actuelle.
Et l'unique cordeau des trompettes marines
AN 603


Lorsque ses yeux s’ouvrirent enfin, ce fut pour accueillir désagréablement la lumière voilée du soleil. Une fine raie ternie par les nuages balayait son visage empreint de sommeil au rythme du ressac, et à en juger par la hauteur de cette dernière, l’aube était passée depuis quelques heures. Par chance, son équipage n’avait guère besoin d’elle pour manœuvrer et comme personne n’avait jugé bon de la réveiller, elle en avait conclu que le voyage c’était bien passé.

Astrid posa ses pieds nus sur le bois de sa cabine, et glissa son regard dans la minuscule pièce ; Son regard s’arrêta sur l’enfant qui dormait paisiblement dans un amas de fourrures et un sourire tendre, maternel, ourla ses lèvres. La ressemblance avec son père était de plus en plus frappante à mesure qu’elle grandissait, mais il ne fallait surtout pas douter de son ascendance maternelle : Solveig Sìlfrddóttir avait les cheveux de sa mère, et le même air bravache qu’Astrid lorsqu’elle s’opposait à cette dernière. Elle menait la vie dure à ses précepteurs, mais lorsqu’on la regardait paisiblement se complaire dans l’inconscience de la torpeur, il était difficile d’imaginer l’enfant boudeur, capricieux et indépendant qu’elle était. Au contraire de ses demi-frères, qui s’avéraient être des enfants calmes et obéissants. Mais peut-être l’éducation de leur père y était pour quelque chose… Le souvenir de ses aînés raviva la douleur qui couvait depuis qu’elle avait dû les abandonner sur cette terre froide, humide et austère qu’était Snákr.

Passant silencieusement ses bottes, sa blouse de laine et sa ceinture, Astrid sortit de la cabine et referma doucement la porter derrière elle. Son équipage la salua d’un hochement de tête qu’elle le leur rendit avant de se diriger vers la proue d’un pas impérieux. Le Fer-de-Lance était un snekkar de belle conception, qui avait servi sa tante Ragnhild et sa grand-mère et son arrière-grand-mère avant elle. Il savait allier vitesse, maniabilité et légèreté, ce qui était un avantage lorsque les vents étaient favorables et que le temps leur était compté. Mais l’honneur de le commander n’enlevait rien à la peine de savoir que le don qui lui avait été fait ne l’avait été qu’au prix d’une mère arrachée et d’une famille brisée. De plusieurs familles brisées. Même si vengeance avait été accomplie, le souvenir de Ragnhild semblait planer sur le bâtiment, planer sur ses pas, gonflant les voiles et soufflant la brume sur le chemin.

Sa seconde, Vilde, l’accueillit avec un hochement de tête grave. C’était une femme sombre mais loyale, qui savait imposer le respect et qui était juste. Une femme pour laquelle elle n’hésiterait pas à mourir s’il le fallait. Une femme qui n’hésiterait pas à mourir pour elle. Ou pour aucune autre des femmes qui faisait que le drakkar fendait actuellement les eaux sombres et profondes de la mer de l’est en direction des côtes de Fálki. Elle n’eut pas besoin de lui demander si le voyage s’était bien déroulé pour savoir que c’était le cas, Vilde ne s’exprimait que lorsque cela s’avérait nécessaire ; Un trait de caractère qu’elle lui appréciait tout particulièrement. Se hissant à côté de la figure de proue, Astrid ferma les yeux et inspira longuement les embruns marins qui lui arrachèrent les poumons de leur baiser cuisant.

L’iode, l’humidité, le froid la saisirent au corps, mais elle ressentait à peine leur caresse tant elle se trouvait dans son élément, alors que le vent glacial fouettait son visage et que le ressac faisait tanguer la coque du navire. Les hautes falaises de l’île commençaient à se dessiner à-travers la brume, au-dessus desquelles les faucons voltigeaient en cercles concentriques. Elle savait que là, quelque part au milieu des éboulis et des massifs forestiers, ses couleurs avaient été repérées par l’une des sentinelles qui se chargeaient de surveiller les côtes et de communiquer par faucon voyageur avec Þoka. La nouvelle de son retour ne tarderait pas à être annoncée à ses proches. La Fálkidottir tourna le regard vers son bras-droit et lui glissa quelques ordres – rabattre la voile pour ralentir la vitesse, manœuvrer à tribord pour aborder la crique sud et envoyer un faucon à l’avant-poste pour signaler leur arrivée – avant de remettre pied au plancher.

Elles étaient rentrées.


Informations complémentaires

Lors de la transformation rituelle des Fálkidottir par l’utilisation de la potion change-peau, Astrid a pris l’apparence d’une chouette hulotte.

Particulièrement pieuse, elle ne se sépare jamais de sa statuette de Stjarna qu’elle glisse dans une pochette en cuir portée autour du cou et suit les rites religieux avec assiduité.

Elle n’a pas de plus grande crainte que de perdre l’un de ses enfants ou de voir son île assiégée.


Informations personnelles

• Avatar : Katheryn Winnick
• Crédits : aslaug.

• Pseudo : BicheRobot
• Âge : 25 ans et toutes mes dents !
• Divers : En master de biologie, tuerait pour un moelleux au chocolat. Les chats domineront le monde.
• Comment avez-vous connu le forum ? J’ai un peu mis la main à la pâte, craignez mon courroux !
• Avez-vous des conseils à donner ? Lisez bien tout bande de fils de goule !
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Maiden of the High Seas
Parmi les faibles, le plus fort est celui qui n'oublie pas sa faiblesse.



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